Napoléon I

Napoléon Ier Consul puis Empereur des Français Né en 1769 Gouverne de 1799 à 1804 Règne de 1804 à 1815 Mort en 1821 Ep Joséphine de Beauharnais Ep(2) Marie-Louise d'Autriche Napoléon Bonaparte est né le 15 août 1769 à Ajaccio, de Charles Marie Bonaparte et de Maria...
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Maximilien de Robespierre

Maximilien de Robespierre Comité de Salut Public Né en 1758 Gouverne de 1793 à 1794 Mort en 1794 L'incorruptible Maximilien de Robespierre sera un acteur important de la Révolution Française, mais aussi un des plus controversé. 1758 : Maximilien François Isidore de...
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Georges Jacques Danton

Georges Jacques Danton Comité de Salut Public Né en 1759 Gouverne de 1792 à 1793 Mort en 1794 L'indulgent Georges Jacques Danton est né en 1759 à Arcis-sur-Aube fils d'avocat, il sera un personnage important de la révolution française et sera plutôt modéré. 1762 :...
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Louis Antoine de Saint-Just

Louis Antoine de Saint-Just Convention Nationale Né en 1767 Gouverne de 1793 à 1794 Mort en 1794 l'Archange de la Terreur Louis Antoine Léon de Saint-Just est né le 25 août 1767 à Verneuil près de Decize dans la Nièvre, Fils d'un militaire décoré de l'ordre de...
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Jean Jacques Régis de Cambaceres

Jean Jacques Régis de Cambaceres Second Consul Né en 1755 Gouverne de 1799 à 1802 Mort en 1824 Jean Jacques Régis de Cambaceres est né en 1755 à Montpellier, il était le fils de Jean-Antoine de Cambacérès (1715-1801), conseiller à la Cour des Comptes, Aides et...
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Jean-François Reubell

Jean François Reubell Membre du Directoire Né en 1747 Gouverne de 1795 à 1799 Mort en 1807 Jean-François Reubell est né à Colmar en 1747, il est avocat. 1789 Jean-François Reubell est élu aux états généraux. 1791 Jean-François Reubell est élu à l'Assemblée nationale,...
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Déclaration des droits de l’homme et du citoyen

26 aout 1789

Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, fut rédigée par l’assemblée constituante en 1789, depuis elle est le préambule de toutes les constitutions françaises.

Déclaration des Droits de L’homme et du citoyen du 26 août 1789

Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Etre Suprême, les droits suivants de l’homme et du citoyen.

Article premier.

– Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.

Article 2.

– Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Article 3.

– Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.

Article 4.

– La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5.

– La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.

Article 6.

– La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Article 7.

– Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l’instant ; il se rend coupable par la résistance.

Article 8.

– La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Article 9.

Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Article 10.

– Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.

Article 11.

– La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

Article 12.

– La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.

Article 13.

– Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14.

– Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15.

– La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

Article 16.

– Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.

Article 17.

– La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.

® Ce texte gravé sur une plaque d’airain, fut rangé dans un coffre de bois de cèdre encastré en juillet 1792 dans une des pierres de la colonne de la Liberté, qui devait être élevée sur les ruines de la Bastille; il fut pilonné par le mouton national le 5 mai 1793, conformément au décret du 25 avril 1793, le texte étant rendu obsolète par le changement de régime survenu en septembre 1792 et l’élaboration concomitante d’une Nouvelle constitution et d’une déclaration révisée. Archives Nationales

"De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace !"

Georges Jacques Danton

30/05/2017 Le nouveau site est en ligne
Il aura fallu 5 ans d’attente, mais le voila, après 13 ans l'ancien graphisme avait vécu, j'attends vos retours et commentaires, via notre page contact ou sur notre page facebook.
30/05/2016 Participez et aidez nous
 
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