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Gilles de Rais

Baron de Rais Comte de Brienne


Né en 1404 Mort en 1440

Biographie rédigée par Ringo, Modérateur du Forum Roi et Président.

I

Gilles de Rais naquit en septembre ou octobre 1404 à Champtocé-sur-Loire. Il était fils de Guy II de Laval, seigneur de Retz, et de Marie de Craon (et accessoirement petit-neveu de Bertrand Du Guesclin).
Du côté de son père, il cousinait avec les valeureux barons de Montmorency, et par sa mère, il descendait d’une ancienne famille issue des anciens comtes de Nevers.
Gilles avait un frère: René , futur seigneur de la Suze, né à Machecoul en 1407.

Au printemps 1415, Gilles perdit sa mère, et le 28 septembre de la même année, ce fut le tour de son père, mort d’un accident de chasse (éventré par un sanglier !). Dans son testament, Guy de Laval avait donné Jean de Tournemine pour tuteur à Gilles et René.
Le grand-père maternel des deux frères, Jean de Craon, ne respecta pas ce souhait, et entreprit lui-même leur éducation. Ce personnage débauché, violent et prodigue laissera Gilles s’abandonner à ses passions : « … au temps de sa jeunesse, il avait été de nature délicate et qu’il avait pour son plaisir et sa volonté fait tout le mal qu’il pouvait, et qu’il mettait son espérance et son intention dans les actes et les choses illicites et malhonnêtes qu’il faisait … ».

II

25 octobre 1415: la bataille d’Azincourt s’achèva dans un bain de sang. Jean de Craon y perdit son fils Amaury, qui était seigneur de Briolé (cette bataille fut funeste pour les Craon; outre Amaury, on en retrouva trois autres: Simon, seigneur de Dommart; Antoine, seigneur de Beauverger et Jean, vicomte de Châteaudun …).
Gilles et son frère devinrent les seuls héritiers du Vieux Craon. Voici les terres que possédait Gilles, ou qu’il sera amené à posséder: les seigneuries de Retz, Blaisons, Saint-Etienne-de-Mermorte, Pornic, Vüe, Princé, La Suze en partie, Champtocé, Ingrandes, Montagné, Chaumont, Villemaison, Savennières, Epiré, Brionnay, La Bénate, Loroux-Bottereau, La Voulte-en-Poitou, Bourgneuf-en-Rais, Sénéché, Fontaine-Millon, Sigon, Chemiré, Cloué, Ausaye, Saint-Michel-Chef-Chef, Souché, Jammonières … et la liste n’est pas exhaustive.
Il était sans doute un très bon parti. Aussi, Jean de Craon entreprit de trouver à Gilles un autre bon parti. On fianca le sire de Rais d’abord à Jeanne Peynel (1417), puis à Béatrice de Rohan (1418), union qui échoua au dernier moment. Finalement, Gilles « enleva » puis épousa (30 novembre 1420) Catherine de Thouars, fille de Miles II, seigneur de Pouzauges, et de Béatrice de Montejean. Elle apporta en dot les seigneuries de Pouzauges, Tiffauges, Confolens-sur-Vienne, La Mothe-Achard et la vicomté de La Roche-en-Savenay, qui s’ajoutèrent aux déjà très nombreuses possessions de Gilles (veuve, elle épousa Jean II de Vendôme, vidame de Chartres, dont elle eut postérité).
Ils eurent un unique enfant, Marie, en 1431 (ou 1434). Après la naissance de l’enfant, Gilles délaissa de plus en plus sa femme, et celle-ci quitta son mari (sans doute les rumeurs qui couraient sur Gilles à cette époque l’ont aidé à prendre sa décision …).

III

En 1424, Gilles reprends l’administration de ses biens. Tandis que son grand-père amassait terres et argent, Gilles dilapidait le tout pour satisfaire des envies, car il aimait le faste et le luxe. Cette même année, il prends à son service Etienne Corrillaut dit « Poitou » (10 ans) comme page, qui sera un de ses grands pourvoyeurs d’enfants.
En 1427, Gilles solda des troupes (et il avait les moyens) pour faire la guerre aux anglais. Ses débuts furent prometteurs: prise de Rainefort, Saint-Laurent-des-Mortins, Lude et Malicorne …
En 1429, il était à Chinon lorsque Jeanne d’Arc rencontra le dauphin Charles pour la première fois. Le 21 avril, il est nommé maréchal de France. Ensuite, il sera de toutes les campagnes royales: libération d’Orléans; prise de Jargeau, Meung, Beaugency; bataille de Patay. A chaque fois, il fit preuve d’une grande bravoure et montra un goût prononcé pour le sang.
Le 17 juillet, Gilles était à Reims pour le sacre du dauphin: il fut à l’honneur car il porta la Sainte Ampoule. Début septembre, Jeanne d’Arc ayant le désir de le voir près d’elle, on put voir le sire de Rais lors de l’attaque manquée contre Paris.
A la fin de septembre, le nouveau roi Charles VII se décida à récompenser son valeureux maréchal: il lui accorda une orleure de fleurs de lis d’or en supplément à ses armoiries (qui sont « d’or, à la croix de sable »); à cette occasion, le roi parla « de hauts et recommandables services, les grands périls et dangers auxquels il s’est exposé, comme la prise du Lude et autres beaux faits, la levée du siège que tenaient naguère, devant la ville d’Orléans, les anglais …, et aussi la journée et bataille de Patay où, ledit siège levé, nosdits ennemis ont été desconfits, et, depuis, la chevauchée que nous avons faite naguère, tant en la ville de Reims, pour notre couronnement et notre sacre, que d’autre part, au-delà de la rivière de Seine, pour la reprise de plusieurs de nos pays […] ».
Gilles était alors au sommet de sa gloire.

IV

Mais pour entretenir les troupes nécessaires à la guerre, et étant excessivement dépensier pour le reste de ses plaisirs, Gilles dut aliéner ses terres: c’est en 1429 qu’il vendit un premier château, celui de Blaison.
La mort cruelle de Jeanne d’Arc n’arrêta pas la guerre. Gilles, avec d’autres héros des campagnes précédentes (le Bâtard d’Orléans, Raoul de Gaucourt, Poton de Xaintrailles, La Hire, de Brosse …), battit les contingents anglais, commandés par le bourguignon Villiers, à Lagny, le 10 août 1432 (la ville subissait un siège en règle depuis le mois de mai).
Ce fut sa dernière action militaire ….
Le 15 novembre de cette même année 1432, le dernier obstacle aux passions de Gilles, son grand-père Jean de Craon, disparaissait.

C’est aussi en 1432 que Gilles commit ses premiers meurtres d’enfants « premièrement dans le château fort de Champtocé, en l’année que le seigneur de la Suze décéda ». Le texte du procès de Gilles de Rais permet de connaître la nature des crimes qu’il a commis; et toutes ces horreurs donnent quelque peu la nausée. Disons « simplement » que le sire de Rais était un pédophile sodomite, qui plus est meurtrier, qui tirait sa jouissance de la souffrance de ses victimes, qui étaient pour la plupart décapitées. Il s’extasiait particulièrement devant ses têtes coupées, dont la « beauté » augmentait son excitation. La plupart de ses victimes étaient des garçons, plus rarement des filles, avec lesquelles il n’utilisera jamais le « vase naturel », comme on disait à l’époque …
Peut-on expliquer ces horribles meurtres ? Il n’était pas fou, mais ces meurtres répondaient à des pulsions, et là, la folie était en lui, ne pouvant pas la réprimer. Lorsque ses accès de folie se terminaient, il était souvent saisi de remords, lucide sur l’atrocité de ses actes.
Pour assouvir ses « passions », gilles eut recours à des complices: outre « Poitou », il y avait Gilles de Sillé, compagnon de débauche et gros pourvoyeur d’enfants, et Roger de Bricqueville, l’homme à tout faire; d’autres viendront s’ajouter à la liste.

V

Les premières disparitions furent donc signalées en 1432: un fils de Jean Meudon (12 ans), Jeannot Roussin (9 ans), le fils de Jeanne Bonneau (8 ans), etc …, la plupart originaires de la région de Machecoul. La population commenca à murmurer …
Gilles, commettant crime sur crime, aimait cependant les cérémonies religieuses et les chants d’églises: il avait lui-même une chorale (dont certains chanteurs, André Buchet et Jean Rossignol, devinrent des compagnons de débauches).
Le 27 septembre 1434, Gilles se trouvait à Orléans, avec toutes ses « maisons ». Puis, en octobre, on l’envoya en expédition contre les bourguignons; mais faute d’argent, il rentra à Orléans le 28 décembre. Ses « maisons », son train de vie et sa chorale l’endettaient rapidement. Pour éponger ses dettes, il continua à vendre ses possessions: Confolens, Fontaine-Milon (4000 écus), Grattecuisse (1200 écus), Sénéché et La Voulte (6000 écus), Bourgneuf (4000 écus) …
En 1435, Gilles emprunta auprès des banquiers lyonnais pour monter une expédition contre Langres. Ce sera encore un échec, car l’argent manquera rapidement. Le 26 février, tout le monde était de retour à Orléans.
Le 26 mars, Gilles crea une chapelle à Machecoul; pour son fonctionnement, il nomma une trentaine de personnes, qui furent bien rémunérées, ce qui aggrava le déficit financier auquel il avait à faire face. Cette même année, à Orléans, il fit représenter le « Mystère du siège d’Orléans », à l’occasion des fêtes de Jeanne d’Arc (la pièce éxigeait presque 500 acteurs !). On estime que ce spectacle du 08 mai 1435 coûta près de 100000 écus d’or !

VI

Tout de même, la famille du maréchal s’inquièta de ces ventes massives et de ces dépenses somptuaires. A la demande du frère de Gilles, René de la Suze, et du cousin André, sire de Lohéac, Charles VII, par lettres du 02 juillet 1435, interdit à Gilles de vendre ses biens (mais ces lettres ne concernaient pas les terres que le maréchal possédait en Bretagne).
Et les meurtres continuaient … avec Poitou, et un nouveau venu, Henriet Griart, dans le rôle de rabatteurs.
En octobre 1437, après que René de la Suze et André de Lohéac eurent pris Champtocé (un des derniers châteaux que Gilles possédait en Anjou), le sire de Rais prit peur: il craignait la prise de Machecoul; aussi, il confia à Gilles de Sillé et à Robin Romulard le soin de « nettoyer » la place, en enlevant pour cela « les ossements de quarante enfants ou environ ».
Quand René et André se trouveront à Machecoul, quelques jours plus tard, ils trouveront tout de même deux squelettes: une enquête sera faite, qui ne donnera rien.
Au printemps 1438, vingt hommes d’armes du maréchal, commandés par Yvon de Kersaliou, reprirent Champtocé. Là aussi, Gilles ordonna à Sillé, Poitou, Romulard, Hicquet de Brémont et Henriet de nettoyer les « culs de basse-fosse », où se trouvaient les ossements d’une quarantaine d’enfants. Ces misérables restes furent transportés dans des coffres jusqu’à Machecoul, où ils furent brûlés.
Au mois de juin, le fils de Jean Jevret (9 ans), Jean Degrepie (12 ans) et Jean Hubert (14 ans) disparaissaient à leur tour. Certains furent tués à Nantes même, dans l’hôtel de la Suze.
En 1439, le prêtre Eustache Blanchet, qui était au service de Gilles, revint d’Italie avec un jeune alchimiste nommé François Prelati. Celui-ci affirmait sans rire initier quiconque à l’alchimie en trois mois. Le jeune florentin fut acceuilli chaleureusement par Gilles, qui avait vu en lui un espoir de se « refaire », ou du moins éponger ses dettes.

VII

A Tiffauges, Prelati montra un livre contenant des invocations de démons à Gilles, qui fut très enthousiaste à cela. Début juillet 1439 a lieu la première évocation du démon: »je vous conjure, Barron, Satan, Bélial, Belzébuth, par le Père, le Fils et le Saint-Esprit, par la vierge Marie et tous les Saints, d’apparaître ici en personne pour parler avec nous et pour faire notre volonté … ».
Naturellement, cette belle évocation ne fit apparaître aucun démon. Ils recommencèrent le lendemain, mais toujours pas de Barron. En fait, Gilles ne verra jamais de démons, ni quoi que ce soit de ressemblant. Par contre, Prelati dira que Satan lui était apparu plusieurs fois, lorsqu’il était seul, abusant ainsi la naïveté de Gilles. Le florentin se livra même à des mises en scène, destinées à abuser un peu plus son « ami »…
Cependant, les crimes continuaient: Bernard Le Camus (15 ans), fut tué le 25 août. A la fin de cette année 1439, Gilles offrit même en sacrifice au diable « la main, le coeur, les yeux et le sang d’un jeune garçon … ».
Gilles et François s’adonnèrent aussi à l’alchimie, aidés en cela par Antoine de Palerme et Jean Petit. Les fours qui avaient été construits à cet effet furent détruits à l’occasion de la visiste d’inspection du dauphin Louis (futur Louis XI) à Tiffauges.
Et naturellement, la pratique de l’alchimie ne rapporta pas la moindre richesse …
Après la visite du dauphin, Gilles, effrayé, quitta Tiffauges pour Machecoul. Son retour coincida encore avec des disparitions d’enfants.

VIII

Le 15 mai 1440, accompagné d’une soixantaine d’hommes d’armes, Gilles tenta de reprendre le château de Saint-Etienne-de-Mermorte. Il avait vendu ce château quelques temps auparavant à Geoffroy Le Ferron, trésorier du duc de Bretagne; mais apprenant qu’il aurait pu mieux le vendre à un de ses cousins, il proposa à Le Ferron de revenir sur la vente. Et Le Ferron de refuser … si bien que Gilles décida de reprendre la place de force, que Geoffroy avait confié à son frère, Jean, qui était prêtre.
Le château fut pris et le prêtre enfermé.
Apprenant la prise du castel et la séquestration de Jean Le Ferron, le duc de Bretagne frappa Gilles d’une amende de 50000 écus, et demanda une enquête secrête. Le 29 juillet, l’évêque de Nantes, Jean de Malestroit, publia les résultats de l’enquête: celle-ci montrait que le sire de Rais avait abusé et tué de nombreux enfants, et qu’il avait plusieurs fois évoqué le démon (et que la rumeur l’accusait de tout cela depuis pas mal de temps).
Au mois d’août eurent lieu les dernières disparitions d’enfants, cependant que le duc de Bretagne chargea son frère Arthur de Richemont de prendre Tiffauges, où se trouvaient Gilles, ses complices et le prisonnier Jean Le Ferron.
Le 15 septembre, tout le monde fut arrêté (sauf Bricqueville qui s’échappa).
Le procès s’ouvrit rapidement: le président était Pierre de L’Hôpital; le promoteur, Guillaume Chapeillon; Jean de Touscheronde fut chargé de l’enquête civile, faite en complément de l’enquête de juillet.
Les débats s’ouvrirent le 19 septembre à Nantes.

IX

Le 13 octobre, le promoteur fit la lecture de l’acte de l’accusation, où furent énumérés tous les crimes: pédophilie, meurtres, évocation du démon, alchimie, et violation de l’immunité ecclésiastique. On estima ici à 140 environ le nombre des victimes, toutes tuées à Champtocé, Machecoul, Tiffauges, Nantes, Bourgneuf et Vannes.
Comme Gilles refusait de répondre à ses juges, ceux-ci prononçèrent contre lui l’excommunication. Cela conduisit le maréchal à avouer ses crimes, qu’il avait perpétré « suivant son imagination et sa pensée, sans le conseil de personne, et selon son propre sens, seulement pour son plaisir et sa délectation charnelle … », et qu’il en avait commis  » … assez pour faire mourir dix mille hommes ». Il redoutait en effet d’être exclu de l’Eglise.
Le 16, ce fut Prelati qui parla; Blanchet, Henriet et Poitou se mirent à table le 17.
Gilles n’avait plus qu’un but, que l’Eglise lui pardonne, et par cela il irait au paradis. Ce procès l’y aidera, car « ceux qui se repentent de leurs péchés obtiennent toujours le pardon de Dieu ».
Le 23, Henriet et Poitou furent condamnés à mort. Le 25, Gilles fut condamné à être pendu, puis brûlé; il demanda à être éxécuté avant ses complices, pour l’exemple, et que son cadavre soit retiré des flammes pour être enterré.
Le 26 octobre, au matin, Gilles fut conduit dans un pré près des ponts de Nantes; il se mit à genoux, mains jointes, et fit ce discours : »Oh Dieu, je vous demande pardon. Ne me punissez pas selon mes péchés, mais selon votre indulgence infinie « . Puis, regardant l’immense foule amassée là pour le voir mourir : »je suis votre frère à tous et je suis chrétien. Je vous demande, même à ceux dont j’ai tué naguère les enfants innocents, de prier pour moi, au nom de la Passion de Notre-Seigneur, de me pardonner de bon coeur, comme vous entendez vous-même obtenir le pardon de Dieu ».
Alors, on l’étrangla, on le mit au feu, et avant que son corps ne fut complètement brûlé, on plaça celui-ci dans un cerceuil qu’on porta dans léglise des carmes de Nantes.
Puis ce fut le tour d’Henriet et Poitou, qui furent réduits en cendre.

Prelati fut condamné à la prison à vie, mais il parvint à s’évader. Plus tard, il eut des problèmes avec Geoffroy Le Ferron, qui le fit pendre en 1445.
L’unique enfant de Gilles, Marie, se maria en 1442 avec l’amiral Prégent de Coëtivy, puis en 1451 avec son cousin André de Laval, seigneur de Lohéac. Elle mourut le 01 novembre 1457 à Vitré.
Ce fut René, seigneur de La Suze, qui hérita de son frère et devint baron de Rais. Il mourut en 1474.

® Gilles de Laval, sire de Rais, compagnon de Jeanne d’Arc, Maréchal de France. Huile sur toile de Éloi Firmin Féron (1835) exposée dans la galerie des maréchaux de France, château de Versailles.

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